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48 KiB
Raw Blame History

Base de données projet Lardon3D

Capture / Asset Provenance v1 — Project DB v19

IMPLEMENTED / VALIDATION PENDING. La migration transactionnelle v18→v19 ajoute seulement une fondation de catalogue : captures, capture_images, capture_assets, capture_selections et asset_derivations. Un Capture appartient à un seul ScanSet ; il n'est ni un image_id ni une nouvelle identité scientifique. Les assets source et dérivés peuvent lui être associés sans créer d'image logique. Une sélection courante optionnelle référence exactement une image déjà associée au Capture et ne modifie jamais cette image, son asset, ni les résultats scientifiques existants.

L'association explicite d'un asset SOURCE existant à un Capture existant est idempotente : si cette même association existe déjà avec le rôle SOURCE, elle est acceptée sans nouvelle ligne ni migration de schéma. Elle ne crée aucune image logique, ne modifie aucune sélection et ne réalise aucun appariement automatique.

S3-E — Orchestration d'ingestion multi-source v1

IMPLEMENTED / VALIDATION PENDING. S3-E reçoit un ScanSet explicite et au plus 64 chemins source explicitement fournis par l'appelant ; il ne parcourt jamais un répertoire. Chaque fichier est d'abord publié comme asset immuable géré, puis son évidence S3-D est extraite depuis ces octets publiés. Le regroupement automatique ne crée un Capture commun que pour une relation SAME_ACQUISITION_STRONG unique et mutuelle. Les noms, chemins, SHA-256, timestamps, modèle, évidence faible, contradictions et ambiguïtés ne sont jamais une identité de Capture et ne donnent jamais lieu à un rapprochement automatique. Deux assets identiques dans une requête sont rejetés de façon déterministe.

L'appelant peut aussi déclarer explicitement des groupes. Ce résultat porte la basis CALLER_EXPLICIT, distincte de la basis scientifique STRONG; cette provenance est un résultat de l'opération v1, non une nouvelle colonne durable. Les siblings sont persistés exclusivement avec S3-C. Pour la représentation, un JPEG caméra reste un asset SOURCE et devient une image logique du même Capture via la publication source-image transactionnelle; un RAW reste SOURCE et son image est produite seulement par S3-B1, avec son PNG DERIVED. RAW et JPEG d'une même acquisition ne créent pas deux Captures. La sélection ne change que si l'appelant demande explicitement la représentation sélectionnée.

Project DB reste strictement v19, sans migration ni fusion de Captures. Après qu'un Capture ID a été renvoyé ou durablement retenu, une reprise doit fournir explicitement resume_capture_id: publication, attaches S3-C et représentation convergent alors sans réhoming ni doublon logique. Une panne avant que l'appelant ait retenu cet ID ne peut pas offrir une reprise whole-request exactly-once en v19; S3-E n'infère volontairement jamais une identité de reprise depuis SHA, chemin, basename, timestamp, métadonnées ou image_id.

asset_derivations est volontairement limité à un parent asset et un enfant asset, avec kind/version et fingerprint canonique de 32 octets. Il n'est pas un DAG générique et ne réalise aucun développement RAW ni extraction vidéo. La migration crée, par image_id croissant, un Capture legacy indépendant pour chaque image v18, relie son asset comme source et rend cette même image sélectionnée. Aucun nom de fichier, EXIF ou rapprochement de siblings n'est interprété ; les IDs et la sémantique v18 restent inchangés.

Couche finale bornée de découverte et de planification de campagne

IMPLEMENTED / VALIDATION PENDING. Cette couche reçoit de 1 à 64 racines absolues, lexicalement normalisées et explicitement fournies par l'appelant. Elle ne parcourt pas récursivement : chaque racine et chacune de ses entrées immédiates régulières est inspectée sans suivre de lien symbolique. Seuls les fichiers .arw, .jpg et .jpeg, sans sensibilité à la casse, sont des sources supportées. La découverte, les groupes et les propositions sont chacun bornés à 4096 éléments et les chemins sont ordonnés de façon déterministe par strcmp.

La planification appelle S3-D uniquement sur les métadonnées : elle ne lit pas de pixels, n'écrit pas en base et ne matérialise aucun asset ou Capture. Une association automatique est admise seulement pour une relation forte unique et mutuelle. Un stem de nom de fichier identique est une proposition, jamais une identité. Les contradictions, ambiguïtés, comparaisons insuffisantes et cas non résolus restent des singletons. L'appelant peut confirmer explicitement de 1 à 64 groupes ; chacun est alors étiqueté CALLER_EXPLICIT. Une confirmation réelle explicite reste nécessaire avant tout regroupement.

Le plan et sa progression appartiennent à l'appelant. Ils retiennent les capture_id et resume_capture_id retournés afin de reprendre par Capture ; aucune garantie whole-request exactly-once n'existe avant cette rétention. L'exécution applique le lot par groupe, avec exactement un appel S3-E par groupe figé. S3-E demeure l'unique matérialisateur et les représentations restent explicites. Project DB demeure v19 : cette couche ne détourne ni Task, ni checkpoint, et n'ajoute aucun sous-système de persistance.

La validation structurelle JPEG accepte un fichier ordinaire jusqu'à son EOI, puis uniquement du remplissage nul. Si et seulement si l'image primaire porte un segment APP2 commençant par MPF\0, ce remplissage peut être suivi d'une nouvelle image JPEG structurellement validée par le même parseur ; jusqu'à huit images au total sont admises, en mémoire constante. Chaque intervalle et la fin physique restent limités à des octets nuls. Une image ajoutée sans preuve MPF, un trailer non nul, une image secondaire tronquée ou sans EOI et un neuvième élément sont corrompus. Les marqueurs ressemblants dans les payloads APP/EXIF et les données entropy-coded ne deviennent jamais des frontières de conteneur.

Observation autorisée sur le jeu A6000 réel, en dry run : 953 ARW, 953 JPEG, soit 1906 sources ; métadonnées OK pour les 1906 sources, indisponibles 0 et autres erreurs 0. Les fichiers JPEG Sony sont des conteneurs MPF valides avec une image secondaire et un remplissage final nul. Leurs métadonnées ne portent pas d'ImageUniqueID utilisable en commun avec les RAW : fortes 0, propositions candidates par stem 953, ambiguïtés 0, contradictions 0, comparaisons insuffisantes 1814512, non résolus 1906 et groupes automatiques planifiés 1906. L'inversion de l'ordre des racines a réussi la vérification de déterminisme. Ce dry run n'a effectué ni écriture DB, ni matérialisation, ni développement RAW ; il ne prouve donc pas un compte physique de 1906 acquisitions et n'affaiblit pas S3-D. Les 953 propositions nécessitent une confirmation explicite CALLER_EXPLICIT avant tout regroupement. Le fixture d'intégration couvre l'adaptateur, sa matérialisation et son retry ; aucune mutation de campagne complète n'a été effectuée.

Restent hors S3 : identité persistante de campagne ou de Task, exécution par scheduler/Governor, traitement de campagne complet, TUI, scrub d'assets et réconciliation des orphelins, ainsi que vidéo et reconstruction aval lorsqu'ils sont applicables.

S3-D — Acquisition Pairing Evidence v1

IMPLEMENTED / VALIDATION PENDING — non FROZEN. S3-D extrait, depuis des assets source immuables, un ensemble fixe et borné de métadonnées d'évidence d'appariement. Pour les RAW, l'extraction est metadata-only avec LibRaw ; pour les JPEG, elle utilise libexif. Cette évidence n'est pas une identité scientifique et ne modifie ni les identités existantes ni leur sémantique.

La politique d'appariement v1 est la suivante : entre deux assets distincts, seul un ImageUniqueID caméra connu, non vide et exactement partagé est une évidence forte, éligible à une association automatique dans une future intégration. Les timestamp, make/model, numéro de série du boîtier concordant, dimensions/exposition et basename sont faibles ou corroboratifs : ils ne constituent jamais une identité. Des ImageUniqueID connus contradictoires, ou des numéros de série de boîtier connus contradictoires, signifient que les assets sont différents. Une valeur absente n'est pas un conflit. Une ambiguïté n'est jamais résolue par l'ordre des assets.

S3-D n'effectue aucune écriture en base ni changement de schéma : Project DB reste v19 et S3-C attach demeure l'unique primitive de persistance. S3-E réutilise cette évidence sans la redéfinir.

Phase H — décision Project DB v18

PASS / FROZEN. La migration transactionnelle v17→v18 ajoute derivation_identity au parent sparse_reconstructions, puis crée incremental_reconstructions et incremental_reconstruction_tasks. Les lignes Gate F ont derivation_identity IS NULL et gardent exactement leur parameter_fingerprint. Leur tuple candidat historique est imposé par un index UNIQUE partiel. Les lignes dérivées H stockent le vrai fingerprint H dans parameter_fingerprint et l'identité scientifique H canonique dans derivation_identity, elle-même protégée par un second index UNIQUE partiel. La reconstruction transactionnelle du parent et de ses tables filles conserve les IDs, lignes, clés étrangères et cascades v17 sans réécrire les données scientifiques. La première table associe atomiquement un snapshot Sparse SfM complet à son prédécesseur, au Track Set d'extension, au scope de calibration, au kind/version H, au fingerprint H et à son identité scientifique SHA-256 unique. La seconde conserve le payload immuable de la tâche durable H. Aucun état de réservation, snapshot de ressources, géométrie partielle, sous-ensemble d'observations, remappage de composante ou graphe de filiation n'est persisté. Un redémarrage recalcule depuis les entrées immuables.

La publication H réutilise sans le relâcher le validateur structurel historique du snapshot complet. Géométrie et métadonnées H sont insérées dans une même transaction ; une erreur tardive de métadonnées annule aussi toute la nouvelle géométrie. Les lignes Gate F v16/v17 restent inchangées et leurs recherches exactes conservent leur sémantique.

Gate F — décision historique Project DB v17

PASS / FROZEN. La migration historique v15→v16 et le modèle de reconstruction Sparse SfM v16 restent inchangés. Gate F fait avancer la tête de schéma à v17 par une migration strictement additive contenant une seule table métier de tâche : sparse_sfm_tasks.

Cette table suit le modèle des autres Task Kinds durables : une ligne par task_id, clé primaire et clé étrangère vers tasks(task_id) avec suppression en cascade. Elle conserve les références immuables track_set_id et calibration_scope_id, sfm_kind, sfm_version, puis les 27 valeurs effectives de Lardon3DSparseIncrementalParameters, y compris les sous-structures relative-pose, PnP et refinement. Les entiers suivent leurs largeurs C canoniques ; les flottants finis sont stockés en SQLite REAL et doivent retrouver exactement leurs bits binary64 après fermeture/réouverture.

Le Task Kind et sa version restent dans tasks et versionnent l'interprétation du payload. Le fingerprint F0 est dérivé au rechargement et n'est pas dupliqué. Le checkpoint générique v1 n'est pas modifié. L'écriture du résumé générique et du payload typé est une transaction unique ; une ligne absente, incompatible ou invalide interdit la reconstruction runtime sans appliquer de valeurs par défaut.

Les quatre champs uint64_t de domaine complet — limites observations/Tracks et seeds déterministes relative-pose/PnP — sont chacun un BLOB de huit octets little-endian avec CHECK(length(...)=8). L'API exige la classe BLOB et la longueur exacte au rechargement. Les métriques globales persistées restent les diagnostics Gate F calculés sur toutes les observations retenues du résultat Gate E final ; elles ne participent pas à l'identité.

La publication Gate F est la projection durable du résultat scientifique complet : une composante est persistée si et seulement si ses nombres d'images enregistrées et de landmarks sont tous deux strictement positifs. Une composante dont le BA est rejeté mais dont la géométrie Gate D reste valide est persistée exactement ; seule une composante de graphe non reconstruite est omise. Les comptes et métriques globaux décrivent exclusivement la géométrie effectivement persistée. Aucun placeholder ni table diagnostique n'est ajouté.

Version courante : v19. La migration transactionnelle v18→v19 ajoute la fondation Capture/Asset Provenance décrite ci-dessus sans modifier les tables scientifiques historiques. La migration transactionnelle v17→v18 ajoute le discriminateur générique nullable et les deux tables H minimales décrites ci-dessus. La migration v16→v17 ajoute le payload durable typé sparse_sfm_tasks. La migration transactionnelle v15→v16 ajoute le modèle persistant Sparse SfM (calibrations, scopes et reconstructions). La migration transactionnelle v14→v15 ajoute track_builder_tasks pour le payload durable explicite du Task Builder. La migration transactionnelle v13→v14 ajoute les tables track_sets, tracks et track_observations pour le Track Model v1. La migration v12→v13 ajoute uniquement geometric_verifier_tasks pour la tâche durable. La migration v11→v12 ajoute le modèle immutable geometric_verification_results. La migration v10→v11 ajoute matcher_tasks pour la tâche Matcher durable. La version v10 publiée ajoute uniquement match_results pour le Match Result Model. La migration v8→v9 ajoute la table candidate_pair_generate_tasks pour la tâche durable Candidate Pair. La migration v7→v8 ajoute la table candidate_pairs pour le sous-système Candidate Pair. Les migrations historiques restent ordonnées et les faults d'injection vérifient le rollback.

Vision

La base de données projet stocke les métadonnées de reconstruction et les relations entre les entités. Elle est conçue pour être légère, persistante et permettre la reprise après interruption.

Sparse SfM Gate B (v16)

Le modèle Sparse SfM v1 est publié atomiquement dans les tables sparse_calibrations, sparse_calibration_scopes, sparse_calibration_scope_images, sparse_reconstructions, sparse_reconstruction_components, sparse_registered_images, sparse_landmarks et sparse_landmark_observations. Les résultats sont immuables et les collections volumineuses sont lues par curseurs bornés ; la base ne charge jamais une reconstruction complète par défaut. Les coordonnées restent dans le repère arbitraire de chaque composant et les références d'observation ne dupliquent ni descripteurs ni coordonnées de pixels. Les relations de suppression disposent d'index enfants dédiés, notamment sur calibration_id dans les membres de scope et calibration_scope_id dans les reconstructions, afin que les vérifications FK restent indexées.

Structure conceptuelle

Entités principales

Project

  • Identifiant unique
  • Nom et description
  • Date de création
  • Configuration
  • Chemins des répertoires

Scan Set

  • Identifiant unique
  • Nom de l'acquisition
  • Date
  • Provenance
  • État de traitement

Image

  • Identifiant unique
  • Chemin du fichier
  • Métadonnées EXIF
  • État de traitement
  • Appartenance aux scan sets

Feature Set

  • Identifiant unique
  • Type de descripteur
  • Paramètres
  • Chemin des données

Visual Signature

  • Identifiant unique
  • Type d'index
  • Paramètres
  • Chemin des données

Candidate Pair

  • Identifiant unique (candidate_pair_id)
  • Image source (image_id_a)
  • Image cible (image_id_b)
  • Ordre canonique : image_id_a < image_id_b
  • Self-pairs interdits
  • Unicité persistante
  • Date de création (created_at)

Verified Pair

  • Identifiant unique
  • Candidate pair source
  • Statut (validée, rejetée)
  • Métriques

Track Set (v14)

  • Identifiant unique (track_set_id)
  • Identité de reuse (builder, verifier, scope)
  • Nombre de tracks et GVR
  • Immutable après publication

Track (v14)

  • Identifiant unique (track_id)
  • Track Set parent
  • Nombre d'observations (≥ 2)
  • Pas de coordonnées 3D en v1

Track Observation (v14)

  • Identifiant composite (track_set_id, feature_set_id, feature_index)
  • Track parent
  • Position dans le track (position_in_track)
  • Feature Set et index de feature

Camera

  • Identifiant unique
  • Modèle
  • Paramètres intrinsèques
  • Distorsion

Pose

  • Identifiant unique
  • Camera
  • Translation
  • Rotation
  • Qualité

Point3D

  • Identifiant unique
  • Position
  • Couleur
  • Qualité
  • Observations

Reconstruction Layer

  • Identifiant unique
  • Type (sparse, dense, mesh, etc.)
  • Provenance
  • Transformations
  • Qualité
  • Chemin des données

Measurement

  • Identifiant unique
  • Type
  • Valeur
  • Incertitude
  • Cible géométrique

Document Source

  • Identifiant unique
  • Type (plan, croquis, etc.)
  • Chemin
  • Métadonnées

Geometric Constraint

  • Identifiant unique
  • Type
  • Paramètres
  • Sources
  • Poids

Artifact

  • Identifiant unique
  • Type
  • État (temporaire, publié)
  • Chemin
  • Métadonnées

Checkpoint

  • Identifiant unique
  • État du pipeline
  • Métadonnées
  • Date

Relations

  • Project → Scan Set (1:N)
  • Scan Set → Image logique (1:N)
  • Image logique → Image Asset (N:1)
  • Image → Feature Set (1:N)
  • Image → Visual Signature (1:N)
  • Candidate Pair → Image (2)
  • Verified Pair → Candidate Pair (1)
  • Track Set → Track (1:N, CASCADE)
  • Track → Track Observation (1:N, CASCADE)
  • Track Observation → Feature Set (N:1)
  • Camera → Pose (1:N)
  • Pose → Reconstruction Layer (N:M)
  • Reconstruction Layer → Artifact (1:N)
  • Measurement → Point3D (N:1)
  • Document Source → Geometric Constraint (N:M)
  • Geometric Constraint → Point3D (N:M)
  • Artifact → Checkpoint (N:1)

Invariants

  • Chaque entité a un identifiant unique stable
  • Les relations sont explicitement définies
  • Les artefacts partiels ne sont jamais considérés comme valides
  • La reprise commence à la dernière frontière connue

Frontière avec les checkpoints de tâche

Le modèle durable v1 et son codec fichier sont implémentés indépendamment du stockage. La base réutilise les mêmes règles de normalisation et de validation ; elle ne stockera jamais les objets pthread, callbacks, pointeurs, contrats ou réservations. Le fichier par tâche est une fondation, pas une Project Database miniature.

La stratégie v1 retient un résumé logique interrogable dans SQLite et une référence vers le fichier checkpoint. Le fichier checkpoint validé reste la source complète pour lardon3d_task_restore() ; la DB seule ne reconstruit jamais une tâche. Un écart ou un fichier invalide interdit la reprise.

Schéma v7 implémenté

  • metadata(key PRIMARY KEY, value) contient schema_version=7 et next_task_id, prochain ID durable allouable.
  • project(singleton=1, stable_id UNIQUE, name, created_at, updated_at) décrit l'unique identité logique de la DB.
  • tasks(task_id PRIMARY KEY, name, task_kind, task_kind_version, saved_state, recovery_state, progress, sequence_count, started_sec/nsec, finished_sec/nsec, updated_at) contient le résumé durable. Les IDs v1 sont compris entre 1 et INT64_MAX.
  • checkpoints(task_id PRIMARY KEY REFERENCES tasks ON DELETE CASCADE, path, format_version, durability, updated_at) représente DURABLE ou PUBLISHED_NOT_DURABLE.
  • artifacts(artifact_id PRIMARY KEY, kind, path, state, size_bytes, producer_task_id REFERENCES tasks, created_at, updated_at) inventorie des fichiers externes. Les états v1 sont STAGED et READY.
  • scansets(scanset_id INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT, name, created_at, updated_at) représente les acquisitions logiques, y compris les ScanSets vides.
  • image_assets(asset_id INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT, sha256 UNIQUE, path UNIQUE, size_bytes, state, created_at) décrit les contenus physiques READY.
  • images(image_id INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT, scanset_id REFERENCES scansets, asset_id REFERENCES image_assets, original_name, source_path, producer_task_id REFERENCES tasks, imported_at) décrit les images logiques. UNIQUE(scanset_id,asset_id) interdit les doublons de contenu dans une même acquisition sans fusionner deux acquisitions différentes.
  • image_import_tasks(task_id PRIMARY KEY REFERENCES tasks ON DELETE CASCADE, source_path, scanset_id REFERENCES scansets) conserve les paramètres métier immuables de import.images.
  • feature_assets conserve SHA-256, chemin content-addressed, taille, durabilité et date de publication des Feature Files hors SQLite.
  • feature_sets relie image, extracteur/version/fingerprint, hash source, type/dimension descriptor, compte, producteur et métriques légères occupied_cells, total_cells, coverage_ratio et densité/Mpx.
  • feature_extract_tasks conserve les paramètres immuables ORB historiques.
  • sift_extract_tasks conserve kind sift/rootsift, version 1, limites, paramètres OpenCV binary64, grille et fingerprint exacts.
  • feature_support_sets identifie une consolidation immutable, son image, ses deux Feature Sets sources, son rayon et son fingerprint.
  • feature_support_groups conserve position représentative, distance locale et support_count; feature_support_members normalise chaque référence feature_set_id + feature_index, sans descriptor SQLite.
  • visual_indexes conserve l'identité AUTOINCREMENT, la configuration Feature homogène, les paramètres LSH et leurs fingerprints.
  • visual_index_segments conserve identité AUTOINCREMENT, génération, SHA-256, chemin, taille, compteurs, durabilité et tâche productrice.
  • visual_index_memberships a pour clé primaire (visual_index_id,feature_set_id) et référence le segment immutable.
  • visual_index_update_tasks conserve visual_index_id et le curseur durable.

Les indexes v6 sont visual_index_segments(visual_index_id,generation) et visual_index_memberships(visual_index_segment_id,feature_set_id). Les FKs ciblent visual_indexes, feature_sets, visual_index_segments et tasks. Les postings ne sont jamais stockés dans SQLite.

AUTOINCREMENT couvre les identités publiées catalogue, Feature Store et Visual Index. Il empêche la réutilisation d'un ID issu d'une transaction validée même si sa ligne maximale est supprimée plus tard. Le coût de sqlite_sequence est accepté pour garantir qu'un futur Feature Store, match ou track ne voie jamais son identifiant désigner un autre objet. Les IDs de transactions rollbackées ne sont pas considérés publiés et peuvent être réutilisés.

Les indexes ajoutés en v4 sont images(scanset_id,image_id), pagination réelle, et images(producer_task_id,image_id), recherche par tâche productrice. Le SHA-256 et le chemin asset sont déjà indexés par leurs contraintes UNIQUE.

Schéma v8 implémenté

La migration v7→v8 ajoute la table candidate_pairs :

CREATE TABLE candidate_pairs(
    candidate_pair_id INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT CHECK(candidate_pair_id>0),
    image_id_a INTEGER NOT NULL REFERENCES images(image_id),
    image_id_b INTEGER NOT NULL REFERENCES images(image_id),
    created_at INTEGER NOT NULL CHECK(created_at>=0),
    CHECK(image_id_a < image_id_b),
    UNIQUE(image_id_a, image_id_b)
);
CREATE INDEX candidate_pairs_image_a_idx ON candidate_pairs(image_id_a);
CREATE INDEX candidate_pairs_image_b_idx ON candidate_pairs(image_id_b);

Invariants :

  • image_id_a < image_id_b : ordre canonique garanti par CHECK SQL
  • Self-pairs interdits (impliqué par image_id_a < image_id_b)
  • UNIQUE(image_id_a, image_id_b) : unicité persistante
  • created_at : timestamp Unix secondes, non-négatif

API :

  • lardon3d_project_db_create_candidate_pair() — INSERT avec canonicalisation
  • lardon3d_project_db_load_candidate_pair() — SELECT par ID
  • lardon3d_project_db_find_candidate_pair() — SELECT par (image_a, image_b)
  • lardon3d_project_db_list_candidate_pairs() — SELECT paginé ORDER BY id

Notes :

  • Le score et la source ne sont pas persistés dans cette version
  • La génération est déterministe pour mêmes entrées/configuration
  • L'idempotence est garantie par find avant create

Schéma v9 implémenté

La migration v8→v9 ajoute la table candidate_pair_generate_tasks :

CREATE TABLE candidate_pair_generate_tasks(
    task_id INTEGER PRIMARY KEY REFERENCES tasks(task_id) ON DELETE CASCADE,
    visual_index_id INTEGER NOT NULL CHECK(visual_index_id>0),
    after_feature_set_id INTEGER NOT NULL CHECK(after_feature_set_id>=0),
    top_k INTEGER NOT NULL CHECK(top_k>0 AND top_k<=256),
    minimum_evidence_count INTEGER NOT NULL CHECK(minimum_evidence_count>=0
        AND minimum_evidence_count<=1024),
    scanset_filter INTEGER NOT NULL CHECK(scanset_filter>=0 AND scanset_filter<=2),
    exclude_same_asset INTEGER NOT NULL CHECK(exclude_same_asset IN (0,1))
);

Invariants :

  • task_id référence tasks(task_id) avec ON DELETE CASCADE
  • after_feature_set_id : curseur de reprise, non-négatif
  • top_k : borné entre 1 et 256 (LARDON3D_VISUAL_INDEX_TOP_K_MAX)
  • minimum_evidence_count : borné entre 0 et 1024
  • scanset_filter : 0=ANY, 1=CURRENT, 2=OTHER

API :

  • lardon3d_project_db_record_candidate_pair_generate_task() — UPSERT checkpoint
  • lardon3d_project_db_load_candidate_pair_generate_task() — SELECT par task_id

Schéma v10 publié

La migration v9→v10 ajoute uniquement match_results pour le Match Result Model. Son schéma et ses invariants restent inchangés.

Schéma v11 implémenté

La migration v10→v11 ajoute matcher_tasks. Cette table conserve uniquement la configuration immutable et le curseur durable :

CREATE TABLE matcher_tasks(
    task_id INTEGER PRIMARY KEY REFERENCES tasks(task_id) ON DELETE CASCADE,
    after_candidate_pair_id INTEGER NOT NULL
        CHECK(after_candidate_pair_id>=0),
    feature_extractor_kind TEXT NOT NULL,
    feature_extractor_version INTEGER NOT NULL
        CHECK(feature_extractor_version>0),
    feature_parameter_fingerprint BLOB NOT NULL
        CHECK(length(feature_parameter_fingerprint)=32),
    matcher_kind INTEGER NOT NULL CHECK(matcher_kind BETWEEN 0 AND 2),
    ratio_threshold REAL NOT NULL
        CHECK(ratio_threshold>0.0 AND ratio_threshold<1.0)
);

Le curseur est le dernier candidate_pair_id checkpointé. Il n'implique ni continuité des IDs ni liste persistée de Candidate Pairs. La configuration ne peut pas changer lors d'un UPSERT ; seul le curseur avance.

Schéma v13 implémenté

La migration v12→v13 ajoute uniquement geometric_verifier_tasks. Elle porte le curseur after_match_result_id, les sept paramètres scientifiques v1 et le fingerprint de contrôle. L'UPSERT autorise seulement le curseur à évoluer ; la configuration reste immuable. La migration est transactionnelle, son rollback forcé conserve une vraie v12 sans la table et un retry termine en v13.

Le Match Result ci-dessous reste le contrat publié de v10 :

CREATE TABLE match_results(
    match_result_id INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT CHECK(match_result_id>0),
    candidate_pair_id INTEGER NOT NULL
        REFERENCES candidate_pairs(candidate_pair_id),
    feature_set_id_a INTEGER NOT NULL
        REFERENCES feature_sets(feature_set_id),
    feature_set_id_b INTEGER NOT NULL
        REFERENCES feature_sets(feature_set_id),
    matcher_kind TEXT NOT NULL
        CHECK(length(matcher_kind)>0 AND length(matcher_kind)<=64),
    matcher_version INTEGER NOT NULL CHECK(matcher_version>0),
    parameter_fingerprint BLOB NOT NULL
        CHECK(length(parameter_fingerprint)=32),
    result_status INTEGER NOT NULL CHECK(result_status IN (0,1)),
    match_count INTEGER NOT NULL CHECK(match_count>=0 AND match_count<=8192),
    match_asset_sha256 BLOB CHECK(match_asset_sha256 IS NULL OR
        length(match_asset_sha256)=32),
    match_asset_path TEXT CHECK(match_asset_path IS NULL OR
        length(match_asset_path)>0),
    match_asset_size_bytes INTEGER CHECK(match_asset_size_bytes IS NULL OR
        match_asset_size_bytes>0),
    created_at INTEGER NOT NULL CHECK(created_at>=0),
    CHECK((result_status=0 AND match_count=0 AND match_asset_sha256 IS NULL
           AND match_asset_path IS NULL AND match_asset_size_bytes IS NULL)
       OR (result_status=1 AND match_count>0 AND match_asset_sha256 IS NOT NULL
           AND match_asset_path IS NOT NULL AND match_asset_size_bytes IS NOT NULL)),
    UNIQUE(candidate_pair_id, feature_set_id_a, feature_set_id_b,
           matcher_kind, matcher_version, parameter_fingerprint)
);
CREATE INDEX match_results_candidate_pair_idx
    ON match_results(candidate_pair_id);
CREATE INDEX match_results_feature_set_a_idx
    ON match_results(feature_set_id_a);
CREATE INDEX match_results_feature_set_b_idx
    ON match_results(feature_set_id_b);

Invariants :

  • UNIQUE(candidate_pair_id, feature_set_id_a, feature_set_id_b, matcher_kind, matcher_version, parameter_fingerprint) : identité déterministe 6 parties
  • candidate_pair_id référence candidate_pairs(candidate_pair_id) avec l'action par défaut (NO ACTION)
  • feature_set_id_a et feature_set_id_b référencent feature_sets(feature_set_id)
  • feature_set_id_a appartient à image_id_a de la Candidate Pair, feature_set_id_b appartient à image_id_b (validé par l'API create)
  • NO_MATCH impose match_count=0 et aucun asset
  • MATCHED impose match_count>0 et SHA/path/taille complets
  • les échecs d'exécution restent dans le Task Runtime et ne créent pas de ligne
  • matcher_kind borné à 64 caractères
  • parameter_fingerprint exactement 32 octets (SHA-256)

API :

  • lardon3d_project_db_create_match_result() — INSERT avec validation des contraintes
  • lardon3d_project_db_load_match_result() — SELECT par ID
  • lardon3d_project_db_find_match_result() — SELECT par (candidate_pair_id, feature_set_id_a, feature_set_id_b, matcher_kind, matcher_version, parameter_fingerprint)
  • lardon3d_project_db_list_match_results() — SELECT paginé ORDER BY id
  • lardon3d_project_db_record_matcher_task() — UPSERT configuration/curseur
  • lardon3d_project_db_load_matcher_task() — SELECT par task_id

Schéma v12 implémenté

La migration v11→v12 ajoute uniquement geometric_verification_results. Le parent est un Match Result MATCHED; sa validation interligne reste dans l'API.

Schéma abrégé (la chaîne SQL exécutable canonique reste dans src/project_db.c) :

CREATE TABLE geometric_verification_results(
    geometric_verification_result_id INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT
        CHECK(geometric_verification_result_id>0),
    match_result_id INTEGER NOT NULL
        REFERENCES match_results(match_result_id) ON DELETE CASCADE,
    verifier_kind INTEGER NOT NULL CHECK(verifier_kind=1),
    verifier_version INTEGER NOT NULL
        CHECK(verifier_version>0 AND verifier_version<=4294967295),
    parameter_fingerprint BLOB NOT NULL
        CHECK(length(parameter_fingerprint)=32),
    status INTEGER NOT NULL CHECK(status IN (1,2)),
    inlier_count INTEGER NOT NULL
        CHECK(inlier_count>=0 AND inlier_count<=8192),
    inlier_mask BLOB NOT NULL
        CHECK(length(inlier_mask)>=1 AND length(inlier_mask)<=1024),
    model_m00 REAL, model_m01 REAL, model_m02 REAL,
    model_m10 REAL, model_m11 REAL, model_m12 REAL,
    model_m20 REAL, model_m21 REAL, model_m22 REAL,
    created_at INTEGER NOT NULL CHECK(created_at>=0),
    CHECK(/* REJECTED: neuf NULL ; VERIFIED: neuf non-NULL */),
    UNIQUE(match_result_id, verifier_kind, verifier_version,
           parameter_fingerprint)
);
CREATE INDEX geometric_verification_results_parent_idx
    ON geometric_verification_results(
        match_result_id, geometric_verification_result_id
    );

Les valeurs stables sont FUNDAMENTAL=1, GEOMETRIC_REJECTED=1 et GEOMETRIC_VERIFIED=2. REJECTED interdit le modèle ; VERIFIED exige neuf valeurs finies. Pour les deux états, l'API impose taille canonique, padding nul et popcount exact du masque, ainsi que inlier_count <= parent.match_count. L'index parent sert la liste paginée ; la contrainte UNIQUE sert le find exact. Le contrat complet, dont l'ordre des bits, est dans geometric_verification.md.

Schéma v14 implémenté

La migration v13→v14 ajoute les tables track_sets, tracks et track_observations pour le Track Model v1. Le schéma complet est dans tracks.md. Schéma abrégé (la chaîne SQL exécutable canonique reste dans src/project_db.c) :

CREATE TABLE track_sets(
    track_set_id INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT
        CHECK(track_set_id > 0),
    builder_kind TEXT NOT NULL
        CHECK(length(builder_kind) > 0 AND length(builder_kind) <= 64),
    builder_version INTEGER NOT NULL CHECK(builder_version > 0),
    parameter_fingerprint BLOB NOT NULL
        CHECK(length(parameter_fingerprint) = 32),
    verifier_kind INTEGER NOT NULL CHECK(verifier_kind > 0),
    verifier_version INTEGER NOT NULL CHECK(verifier_version > 0),
    verifier_fingerprint BLOB NOT NULL
        CHECK(length(verifier_fingerprint) = 32),
    input_scope_hash BLOB NOT NULL
        CHECK(length(input_scope_hash) = 32),
    gvr_count INTEGER NOT NULL CHECK(gvr_count >= 1),
    track_count INTEGER NOT NULL CHECK(track_count >= 0),
    created_at INTEGER NOT NULL CHECK(created_at >= 0),
    UNIQUE(builder_kind, builder_version, parameter_fingerprint,
           verifier_kind, verifier_version, verifier_fingerprint,
           input_scope_hash)
);

CREATE TABLE tracks(
    track_id INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT CHECK(track_id > 0),
    track_set_id INTEGER NOT NULL
        REFERENCES track_sets(track_set_id) ON DELETE CASCADE,
    observation_count INTEGER NOT NULL CHECK(observation_count >= 2)
);

CREATE INDEX tracks_set_idx
    ON tracks(track_set_id, track_id);

CREATE TABLE track_observations(
    track_set_id INTEGER NOT NULL,
    track_id INTEGER NOT NULL
        REFERENCES tracks(track_id) ON DELETE CASCADE,
    feature_set_id INTEGER NOT NULL
        REFERENCES feature_sets(feature_set_id),
    feature_index INTEGER NOT NULL CHECK(feature_index >= 0),
    position_in_track INTEGER NOT NULL CHECK(position_in_track >= 0),
    PRIMARY KEY(track_set_id, feature_set_id, feature_index),
    UNIQUE(track_id, position_in_track)
);

CREATE INDEX track_observations_lookup_idx
    ON track_observations(feature_set_id, feature_index, track_set_id);

Invariants SQL :

  • PRIMARY KEY(track_set_id, feature_set_id, feature_index) : dans un Track Set donné, une observation n'apparaît qu'une fois
  • REFERENCES tracks(track_id) ON DELETE CASCADE : supprimer un track supprime ses observations
  • REFERENCES feature_sets(feature_set_id) : le Feature Set existe
  • CHECK(observation_count >= 2) : minimum structurel
  • UNIQUE(builder_kind, builder_version, parameter_fingerprint, verifier_kind, verifier_version, verifier_fingerprint, input_scope_hash) : identité de reuse sur track_sets
  • ON DELETE CASCADE depuis track_sets : supprimer un set supprime tout
  • UNIQUE(track_id, position_in_track) : chaque position dans un track est unique

Invariants API (non protégés par le schéma SQL) :

  • track_set_id dans track_observations correspond au track_set_id du track_id parent
  • Une seule observation par image par track (validation via feature_sets.image_id)
  • feature_index < feature_sets.feature_count
  • observation_count cohérent avec le nombre réel d'observations
  • track_count cohérent avec le nombre réel de tracks

Statut : les tables sont créées par la migration et validées par les tests. L'API C (create_track_set, load_track_set, find_track_set, list_track_sets, load_track, list_tracks, find_track_by_observation) est exposée et implémentée. Le Track Builder algorithmique et sa tâche durable sont implémentés par les Gates AE ; la triangulation reste hors périmètre.

Schéma v15 — payload durable Track Builder

La migration v14→v15 ajoute uniquement track_builder_tasks. Elle ne modifie aucune table du Track Model et ne change aucune identité scientifique. La ligne référence un fichier de scope atomiquement publié sous .lardon3d/checkpoints/<task_id>.scope et conserve sa taille, son SHA-256, son format, le sélecteur exact, le fingerprint Builder, gvr_count et input_scope_hash. Le fichier contient L3DTSCP1, une version explicite, le nombre d'IDs et des uint64 little-endian triés et uniques. Le contenu est rejoué depuis le début après interruption ; aucun curseur ne peut perdre des arêtes transitoires.

La reconstruction vérifie format, taille, checksum, bornes, tri, unicité, sélecteur, fingerprint et L3DTSIS1 avant de créer un callback neuf. Une corruption rend la tâche inexécutable sans créer de Track Set. Les tests couvrent une vraie base v14, migration, rollback injecté, retry, fermeture/réouverture et payload corrompu.

Ouverture et migrations

Une DB vide reçoit la chaîne de schémas jusqu'à v15 dans une transaction BEGIN IMMEDIATE. Une DB v1 reçoit transactionnellement les colonnes nullable task_kind et task_kind_version, puis les migrations v2→v3. Les anciennes lignes restent NULL/NULL, sans type inventé et sans perte des projets, tâches, checkpoints ou artefacts. Une interruption ou erreur provoque un rollback complet. Les DB v1 à v14 sont migrées séquentiellement vers v15. Une v10 publiée est validée comme telle avant que v10→v11 crée matcher_tasks ; son absence n'est donc pas une corruption. Une version future est refusée et une DB contenant des tables sans métadonnée de version est considérée corrompue. La fonction interne de migration applique uniquement la chaîne séquentielle connue jusqu'à v15 ; une valeur hors de 1..15 est refusée. La failure injectée v12 rollbacke la table, l'index et le changement de version, laissant une vraie v11 utilisable. La failure injectée v13 conserve une vraie v12 sans geometric_verifier_tasks ; un retry applique ensuite v12→v13. La failure injectée v14 conserve une vraie v13 sans track_sets ; un retry applique ensuite v13→v14. La failure injectée v15 conserve une vraie v14 sans track_builder_tasks ; un retry applique ensuite v14→v15.

Migration v1→v2 exacte, exécutée entre BEGIN IMMEDIATE et COMMIT :

ALTER TABLE tasks ADD COLUMN task_kind TEXT;
ALTER TABLE tasks ADD COLUMN task_kind_version INTEGER
    CHECK(task_kind_version IS NULL OR task_kind_version > 0);
UPDATE metadata SET value=2
    WHERE key='schema_version' AND value=1;

Migration v2→v3 exacte, exécutée entre BEGIN IMMEDIATE et COMMIT :

CREATE TABLE image_import_tasks(
    task_id INTEGER PRIMARY KEY REFERENCES tasks(task_id) ON DELETE CASCADE,
    source_path TEXT NOT NULL
);
INSERT INTO metadata(key,value)
VALUES('next_task_id',(
    SELECT CASE
        WHEN COALESCE(MAX(task_id),0)>=9223372036854775807 THEN 0
        ELSE COALESCE(MAX(task_id),0)+1
    END FROM tasks
));
UPDATE metadata SET value=3
    WHERE key='schema_version' AND value=2;

Migration v3→v4 exacte, dans la même transaction :

CREATE TABLE scansets(
    scanset_id INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT CHECK(scanset_id>0),
    name TEXT NOT NULL CHECK(length(name)>0 AND length(name)<256),
    created_at INTEGER NOT NULL CHECK(created_at>=0),
    updated_at INTEGER NOT NULL CHECK(updated_at>=created_at)
);
CREATE TABLE image_assets(
    asset_id INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT CHECK(asset_id>0),
    sha256 BLOB NOT NULL UNIQUE CHECK(length(sha256)=32),
    path TEXT NOT NULL UNIQUE CHECK(length(path)>0 AND length(path)<4096),
    size_bytes INTEGER NOT NULL CHECK(size_bytes>=0),
    state INTEGER NOT NULL CHECK(state=1),
    created_at INTEGER NOT NULL CHECK(created_at>=0)
);
CREATE TABLE images(
    image_id INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT CHECK(image_id>0),
    scanset_id INTEGER NOT NULL REFERENCES scansets(scanset_id),
    asset_id INTEGER NOT NULL REFERENCES image_assets(asset_id),
    original_name TEXT NOT NULL CHECK(length(original_name)>0 AND length(original_name)<256),
    source_path TEXT NOT NULL CHECK(length(source_path)>0 AND length(source_path)<4096),
    producer_task_id INTEGER REFERENCES tasks(task_id),
    imported_at INTEGER NOT NULL CHECK(imported_at>=0),
    UNIQUE(scanset_id,asset_id)
);
CREATE INDEX images_scanset_idx ON images(scanset_id,image_id);
CREATE INDEX images_producer_idx ON images(producer_task_id,image_id);
ALTER TABLE image_import_tasks
    ADD COLUMN scanset_id INTEGER REFERENCES scansets(scanset_id);
INSERT INTO scansets(name,created_at,updated_at)
    SELECT 'Imports antérieurs à ScanSet v1',0,0
    WHERE EXISTS(SELECT 1 FROM image_import_tasks);
UPDATE image_import_tasks
    SET scanset_id=(SELECT scanset_id FROM scansets
                    WHERE name='Imports antérieurs à ScanSet v1'
                    ORDER BY scanset_id LIMIT 1)
    WHERE scanset_id IS NULL;
INSERT INTO metadata(key,value)
    VALUES('legacy_image_catalog_pending',
           CASE WHEN EXISTS(SELECT 1 FROM image_import_tasks) THEN 1 ELSE 0 END);
UPDATE metadata SET value=4
    WHERE key='schema_version' AND value=3;

Configuration v7 : foreign_keys=ON, journal_mode=DELETE, synchronous=FULL, busy_timeout=5000. Le mode DELETE convient au propriétaire unique actuel, évite les fichiers WAL/SHM durables et conserve la synchronisation forte. Le timeout borne l'attente d'un verrou externe à cinq secondes.

Concurrence et ownership

Une connexion opaque est sérialisée par un mutex interne. Chaque opération composée possède sa transaction entière ; aucune transaction publique ne peut rester ouverte entre deux appels. Aucune I/O d'artefact n'a lieu sous le mutex : le module confirme que le fichier publié et validé par l'appelant est régulier avant la mise à jour READY. Fermer la DB pendant un appel concurrent est interdit au propriétaire.

Les records et chaînes sont copiés dans des buffers fournis par l'appelant ; aucun pointeur SQLite n'en sort. Tous les statements sont finalisés dans l'appel. La liste de reprise utilise des pages fournies par l'appelant, limitées à 256 entrées. Elle ne retourne que les tâches normalisées PENDING possédant une référence checkpoint ; le fichier doit encore être chargé et validé.

Branchement au projet

Lardon3DAppState est l'instance projet runtime actuelle et possède exactement une Lardon3DProjectDb * pendant que project_loaded est vrai. La DB canonique est <project_root>/project.db. Elle est ouverte à la création/ouverture du projet et fermée une seule fois par lardon3d_project_close(). À l'arrêt de l'application, la task queue est arrêtée avant la fermeture du projet et de sa DB. Une fermeture concurrente à un appel projet/DB est interdite au propriétaire.

project.ini v2 contient name, stable_id hexadécimal sur 128 bits et version=2. La même identité est enregistrée dans la table project. Toute divergence est une erreur. Un INI v1 sans identité adopte l'identité d'une DB existante ; sans DB, une identité est générée une seule fois puis l'INI est migré atomiquement avant de devenir la référence des ouvertures suivantes. Une DB existante sans ligne projet ne peut être initialisée que si l'INI possède déjà son identité.

Les checkpoints sont référencés par chemins relatifs portables : .lardon3d/checkpoints/<task_id>.chk. L'inventaire projet pagine les tâches DB, résout ce chemin sous la racine, charge le checkpoint et vérifie la cohérence du snapshot avec le résumé DB.

Après copie du record hors mutex SQLite, l'inventaire consulte la registry. Il distingue LEGACY_UNTYPED, UNKNOWN_TASK_KIND et UNSUPPORTED_TASK_KIND_VERSION. Aucun reconstructeur métier n'est appelé sous le mutex DB. Un upsert ne peut pas changer le couple kind/version d'un task ID.

À l'ouverture, le projet lit des pages de 8 dans l'ordre croissant des task IDs. Chaque record est copié hors mutex DB avant reconstruction et enqueue. Une fenêtre pleine interrompt le scan sans modifier les tâches restantes. Le résumé borné expose inspected, resumed, skipped, failed, le nombre de checkpoints PUBLISHED_NOT_DURABLE repris et la saturation éventuelle.

Les erreurs d'ouverture/migration, de schéma ou d'identité restent fatales. Les erreurs propres à une tâche — legacy, kind inconnu/futur, checkpoint absent/invalide/futur, source indisponible ou reconstruction — sont non fatales. Un BUSY après le timeout SQLite arrête le scan sans boucle et laisse le projet ouvert.

Statut

IMPLEMENTED / VALIDATION PENDING — SQLite système, schéma v19 et migrations séquentielles v1→v2→v3→v4→v5→v6→v7→v8→v9→v10→v11→v12→v13→v14→v15→v16→v17→v18→v19, identité projet, transactions tâche+checkpoint, pagination de reprise et artefacts génériques.

IMPLEMENTED — ouverture/fermeture avec le projet, identité INI/DB cohérente, publication de checkpoints par le projet et inventaire de reprise validé.

IMPLEMENTED — kinds persistants, classification par registry et reconstruction explicite testée hors scheduler.

IMPLEMENTED — allocation transactionnelle de task IDs, paramètres immuables de import.images et reconstruction production explicite.

IMPLEMENTED — reprise automatique sélective, pagination de 8, ordre par ID, fenêtre de queue non bloquante et résumé consultable.

IMPLEMENTED — ScanSets, images logiques, assets SHA-256 et pagination bornée à 256. Les identités sont des INTEGER PRIMARY KEY AUTOINCREMENT SQLite allouées sous transaction ; aucun SELECT MAX()+1 n'est utilisé en fonctionnement normal et une identité validée n'est jamais réutilisée.

IMPLEMENTED / VALIDATION PENDING — Capture / Asset Provenance v1 : Capture borné par ScanSet, associations explicites asset/image, sélection courante optionnelle et dérivation asset à parent unique. RAW, vidéo, appariement automatique et toute exécution de dérivation restent hors de cette fondation.

La migration v3→v4 ne lit pas manifest.tsv. Elle crée le ScanSet legacy et positionne metadata.legacy_image_catalog_pending=1 dès qu'une ancienne tâche d'import existe. Cet indicateur signifie « données legacy potentiellement non cataloguées », pas « images migrées ».

IMPLEMENTED — Track Model v1 : tables track_sets, tracks et track_observations créées par la migration v13→v14, contraintes SQL (unicité d'identité de reuse, CASCADE, observation unique par set) et tests de migration/failure validés. Le schéma complet et les invariants sont documentés dans tracks.md.

IMPLEMENTED — Track Builder v1 durable : table track_builder_tasks, scope asset atomique, payload v1 validé, migration v14→v15 et rollback/retry testés.

IMPLEMENTED — Sparse SfM v1 persistant : modèle v16 immutable, publication atomique, composants déterministes, lecteurs bornés, corruption/lifecycle validation, migration v15→v16 et comparateur fresh/migrated validés par Gate B. Le modèle de persistance est gelé pour v1 ; le solveur numérique reste hors de Project DB v16.

Gate C ajoute uniquement des primitives numériques pures hors Project DB; aucune table, migration ou identité v16 supplémentaire n'est introduite.

IMPLEMENTED — API C Track Model v1 : header project_db.h et source project_db.c exposent create_track_set, load_track_set, find_track_set, list_track_sets, load_track, list_tracks, find_track_by_observation et free_track. Contraintes et invariants documentés dans tracks.md. Limites réelles : pas de Track Builder algorithmique, pas de tâche dédiée, pas de triangulation.

NOT_YET_WIRED — autosave à toutes les transitions, retry UI des sources indisponibles, migration de la TUI legacy et réconciliation des fichiers orphelins et compaction Visual Index. Feature Store et Visual Index v1 sont implémentés. Visual Index v1 borne un index à 256 segments de 16 memberships, soit 4096 Feature Sets; la couverture de 50 000 Feature Sets nécessitera la compaction ou une évolution v2.

PASS / FROZEN — Phase H v1 : métadonnées d'identité et de prédécesseur dans incremental_reconstructions, payload durable dans incremental_reconstruction_tasks, snapshot complet publié atomiquement et réutilisation par identité H. Aucun graphe de dépendances n'est introduit.